Vendre ne s’improvise pas. C’est pourquoi la grande distribution, l’habillement, l’automobile, l’assurance, l’art et l’ensemble des entreprises du secteur marchand font appel à des professionnels du commerce afin de vendre au mieux leurs produits aux consommateurs.Ne ratez pas non plus une occasion unique de découvrir les nombreux métiers de ce secteur et de rencontrer des professionnels : RDV sur le salon Studyrama Formations Commerciales, Marketing et Communication.
Le commerce emploie à lui seul 3 millions de personnes en France, lesquelles se répartissent entre les commerces de proximité pour une petite moitié, et la grande distribution et le B to B (business to business, c’est-à-dire les entreprises qui vendent des produits et des services à d’autres entreprises) pour l’autre moitié.
Acheteur, vendeur, directeur de magasin ou chargé d’affaires : les métiers du secteur sont nombreux et font appel à des profils et des niveaux d’études variés. Tous nécessitent cependant d’être en relation constante avec le client, en chair et en os mais aussi de plus en plus en virtuel. Le boom du e-commerce génère en effet d’importants débouchés, obligeant les métiers du commerce à s’adapter. Par ailleurs, les nouvelles exigences des consommateurs font apparaître des marchés, comme le bio ou l’équitable. En 2015, le commerce en ligne a ainsi représenté plus de 60 milliards d’euros et créé 23 000 emplois en France (étude Oxatis-KPMG). En 2017, l’e-commerce pourrait atteindre 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires selon la Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance (Fevad). De quoi rassurer les futurs jeunes diplômés du secteur.
]]>Pour comprendre les objectifs de notre projet au Sénégal, il faut d’abord comprendre l’importance sociale et économique de l’artisanat et donc du maître artisan au Sénégal.
« Le maître artisan, confie l’un d’entre eux, Lat Deguene Faye, installé à Guiedawaye dans la banlieue de Dakar, a une tâche de formateur et d’éducateur. Il prend le relai des parents dans l’éducation de l’apprenti. Quand ils nous confient leurs enfants, ils ne payent pas d’inscription comme dans un centre de formation classique, ça devient une affaire de famille. La plupart du temps, ce sont des enfants qui ont eu des problèmes à l’école. Et nous, maîtres artisans, nous amenons dans la société des jeunes dont on pensait qu’ils n’arriveraient à rien et ça nous réussissons à le faire. »
C’est ce que confirme Cumba Tine, transformatrice artisanale de fruits et légumes : « Dans ce quartier, la vie est assez difficile, l’artisanat permet aux jeunes, surtout aux jeunes filles, de rester dans le droit chemin. »
L’artisanat est considéré comme une des alternatives à l’échec scolaire : « Sans lui, insiste Mamadou Diongue, un des animateurs du projet, beaucoup se retrouveraient sans rien à faire. » C’est un secteur économique qui représente entre 8% et 10% de la population active au Sénégal, tout en participant à 9% du PIB national. « La jeunesse il faut l’occuper, assure Birame Ndiemé Ndao de l’ONG Pastef, un des partenaires du projet. On a même eu des gens, pendant le projet, qui avaient le baccalauréat mais qui se sont reconvertis dans l’artisanat. » Du fait de ressources publiques limitées, les établissements officiels de formation professionnelle sont incapables de répondre à la demande et souvent l’offre s’avère inadaptée.
]]>C’est sous la période révolutionnaire que se trouve affirmée avec force la nécessité pour la société d’intervenir pour protéger la santé de l’individu, les politiques d’action sociale opérant alors une liaison durable avec les questions de santé. Néanmoins, si l’on observe comment a fonctionné le couple santé/action sociale d’hier à aujourd’hui, on peut procéder à deux grands constats.
]]>Il peut à cet effet à tout moment prendre toutes mesures utiles pour le bon fonctionnement des Services.
Le Secrétaire municipal, les Directeurs et Chefs de Service sont chargés de veiller au bon traitement et au suivi régulier des dossiers relevant de leur compétence et d’entretenir entre eux et au sein de leurs Services respectifs un esprit permanent de concertation et de franche collaboration.
Outre le Cabinet du Maire, les Services de la Ville de Dakar comprennent :
1. les Services rattachés au Cabinet du Maire
• le Secrétariat du Conseil municipal ;
• le Service des Relations extérieures et de la Coopération ;
• le Service du Protocole et des Relations publiques;
• le Service au Dialogue citoyen et de l’Accueil aux Usagers ;
• le Service de la Presse et de la Communication ;
• le Service des Archives, de la Bibliothèque et de la Documentation ;
• l’Inspection générale des Services municipaux ;
• le Fonds de Développement et de Solidarité municipal (FODEM) ;
• le Bureau de Gestion de l’Hôtel de Ville ;
• et le Bureau du Courrier.
2. le Secrétariat municipal
• la Direction de l’Administration et des Finances (DAF) ;
• la Direction de la Planification et du Développement Durable (DPDD) ;
• la Direction des Ressources Humaines (DRH) ;
• la Direction du Développement Urbain (DDU) ;
• la Direction des Services Techniques (DST) ;
• la Direction de l’Action Sanitaire et des Services aux Personnes (DASS);
• la Direction de l’Education et de l’Aide à l’Insertion (DEI) ;
• la Direction de la Culture et du Tourisme (DCT) ;
• la Direction des Sports, de la Jeunesse et de la Vie Associative (DSJA) ;
• et la Direction de la Police Municipale (DPM).
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